7 Août

Les Galapagos – Santa Cruz

L’arrivée

Après deux heures et demi de bateau, nous voilà arrivés sur Santa Cruz, la fameuse île! Je dis fameuse car c’est sans doute l’île la plus prisée des arrivants, étant donné sa place centrale dans l’archipel. C’est donc avec une certaine excitation, après les merveilles de San Cristobal, que nous arrivons sur cette île! Bon comme toujours, l’arrivée dans une nouvelle ville est le moment de chercher l’hôtel pas trop cher, bien placé et correct. Rien de palpitant donc. Une fois installés, nous partons déjà profiter de l’île!

puerto ayora - pélicans

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Tortuga Bay

Tortuga bay - Guillaume

Tortuga Bay - Iguanes marinsTortuga bay est sans doute une des plages les plus connue des Galapagos. Pour l’atteindre il faut suivre un long chemin dans cette végétation étrange capable de pousser sur la roche volcanique. Il y a ici des cactus formant comme du bois, un peu comme on en avait vu à Vilcabamba, du coton comme sur San Cristobal et d’autres arbustes secs et torturés. Au bout du chemin, on arrive donc sur cette plage de sable blanc et fin que viennent frapper sans relâche des vagues turquoises. En avançant sur la plage on fini par rencontrer toute une bande d’Iguanes marins en train de paresser sur le sable, les uns vautrés sur les autres. Immobiles, ils semblent tenter de capter la moindre chaleur solaire qui réussirait à percer la couche nuageuse au dessus de l’île. Plus loin se trouve un lagon à l’abri de vagues, à l’eau presque verte, et où paraît-il on peut faire du snorkeling. En réalité c’est très limité, car avec le fond sableux on ne voit pas à un mètre devant soit. Au final nous verrons une tortue par pure hasard au détour d’un plongeon vers le fond, et un petit requin sur les bords des mangroves, sorte de nursery pour tout un tas d’animaux marins.

Tortuga Bay - Iguanes-3

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Las Grietas

Las Grietas - arbre cactusAu petit matin nous prenons le bateau taxi pour nous amener au début du sentier de Las Grietas, qui sont des fissures dans la roche volcanique de  l’île. Le sentier serpente sur l’île, passant au bord d’une charmante plage, puis au niveau de lagunes. Là encore nous croisons ces si particuliers cactus arbres. Nous arrivons tôt sur le site, presque les premiers! Seul un couple nous à précédé et est déjà en train de barboter dans l’eau d’un incroyable bleu de ces fissures. Nous nous dépêchons de nous mettre à l’eau tant cette dernière est S0016405belle, et nous nous retrouvons dans un bassin très profond et cristallin. Peu de poissons ici, mais fait étonnant l’eau au fond est beaucoup plus chaude qu’en surface où elle est bien froide. En allant vers le fond, nous traversons un autre petit bassin, qui par un passage sous l’eau donne l’accès à un troisième bassin, où nous pouvons admirer une petite colonie de poissons qui évolue dans ce petit espace. Une fois revenus dans le premier bassin, il y a beaucoup plus de monde! Les gens arrivent de plus en plus nombreux, et des habitués du coin sautent depuis les parois. Le lieu perd de sa tranquillité certes, mais il en gagne en convivialité! La contemplation laisse place au jeu, et nous sautons à notre tour des parois rocheuses des fissures!

Las Grietas-3

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L’intérieur des terres

Il est 7 heures du matin, nous sommes devant le magasin où nous devions louer les vélos pour partir en vadrouille à l’intérieur de l’île. Nous sommes debout, tout prêts, au taquet. Le magasin, lui, est le seul fermé de la rue. Diantre! On attend, on attend, et il n’ouvre pas. A force d’attendre on fini par croiser Loïc et Noémie, un sympathique couple de voyageur qui veut lui aussi aller voir les tortues terrestres Santa Cruz - Los Gemelos-8aujourd’hui. On se met donc d’accord pour partager l’aller en taxi. On loue les vélos dans un autre magasin, ouvert, on les fourgues dans la benne du taxi qui nous emmène tout en haut de l’île, à Los Gemelos. Los Gemelos sont deux cratères situés au sommet de l’île. On a de la chance, il ne pleut pas trop aujourd’hui. Car sur l’île de Santa Cruz, le temps en cette saison semble être toujours le même : Les nuages s’accumulent sur la partie sud de l’île, c’est à dire à Puerto Ayora, constamment sous les nuages. La partie la plus élevée de l’île, son centre, concentre donc tous les nuages qui se déversent joyeusement dessus, laissant la côte nord généreusement ensoleillée! Nous arrivons donc devant le premier cratère sous une petite bruine fine comme de par chez nous, rien de gênant donc! Les cratères sont assez étonnants, avec leur végétation luxuriante qui contraste avec la côte sèche où les végétaux semblent devoir lutter de toutes leurs forces pour y survivre. Ici vit un petit oiseau particulier, le pajaro brujo, noir et rouge. Il est assez dur à observer, et nous nous prenons au jeu pendant une petite heure : on marche tout doucement, sans faire de bruit, guettant le moindre bruit, le plus petit mouvement. Sous ces arbres torturés à l’écorce étonnante, surplombé par une chape de nuage impénétrable, avec autour de nous les piaillements de petits oiseaux jaunes, c’est comme si nous étions d’un coup à des milliers de kilomètres de la ligne de l’équateur. Malheureusement le temps nous est compté, nous avons encore beaucoup de chemin à faire à vélo aujourd’hui, et nous repartons sans avoir vu l’oiseau fantastique…

Santa Cruz - Los Gemelos

Rancho Primiscias - Tortues géantes-14Nous enfourchons nos vélos et dévalons la pente sous la pluie direction le ranch Primicias, où paraît-il nous pourrons observer les fameuses tortues géantes. Entre la pluie, la terre des pistes et nos vélos qui n’ont pas de garde boue, nous arrivons constellés de tâches de boue et complètement trempés. Heureusement là encore le temps est avec nous et le soleil parvient enfin à se dépêtrer de son fatras de nuages. Nous retrouvons Loïc et Noémie, qui ont pris tout leur temps pour faire le tour du site, et on va rapidement comprendre pourquoi. Ici les tortues sont en liberté sur le vaste terrain du ranch, entouré par la forêt du parc national des Galapagos. Au hasard des chemins on tombe forcément sur ces énormes vieilles dames que sont les tortues géantes des Galapagos. A notre approche elles rentrent leur tête dans leur carapace en soufflant, leurs énormes pattes recroquevillées devant leur carapace. Plus prudents par la suite, on évite de leur faire peur et pouvons apprécier leur vagabondage chaloupé à la recherche de bonne herbe à grignoter. Leur cou s’étire étonnamment, donnant l’impression d’être prêt à se rompre, pour attraper le brin d’herbe alléchant. Une fois mangé tout ce qui était à portée, la tortue rampe d’un petit pas puis recommence. Plus loin une tortue court après une autre (façon de parler, hein…), sous le regard tranquille d’une troisième qui patauge dans l’eau d’une petite mare. Après avoir bien profité des tortues et du soleil généreux, nous reprenons nos bolides direction le tunnel de lave.

Rancho Primiscias - Tortues géantes-12

Les tunnels de lave, donc, se forment lorsqu’une coulée de lave en fusion se solidifie en surface mais que le coeur reste fluide, permettant à la lave en fusion de continuer  à s’écouler, jusqu’à finalement se vider. Le résultat est assez impressionnant! On se retrouve dans un grand tunnel qui semble avoir été sculpté par l’homme, bien lisse et régulier, bien que des bouts de plafond soient venus s’effondrer au sol.

Rancho Primiscias - tunnels de lave

Los gallapateros - plageUne fois sortis des tunnels, nous repartons une nouvelle fois sur nos vélos, cette fois-ci direction plein est, vers la plage de « Los Gallapateros ». Nous pensions y être rapidement, mais il nous faudra en fait bien deux heures à monter et descendre la route sinueuse jusqu’à la grande descente finale de sept kilomètres jusqu’à la plage! Légèrement inquiets à l’idée de devoir remonter tout ça au retour, nous avançons sur le petit chemin pour rejoindre la plage et débouchons sur ce magnifique sable blanc et tellement fin que nous avions déjà foulé à Tortuga bay. L’eau est encore une fois magnifique, turquoise au bord de l’eau, d’un bleu froid antarctique lorsque les vagues se soulèvent avant de s’assombrir en un bleu nuit au large. Nous sommes dimanche, et la plage est bondée de locaux. C’est agréable et un peu étonnant dans un lieu si touristique de ne se retrouver qu’avec des gens d’ici! Nous sommes à peu près les seuls blancs parmi tous ces équatoriens qui jouent dans l’eau, sur le sable, au foot…

Los gallapateros-2

Los gallapateros - oiseauNous prenons notre repas sur les roches au bord de l’eau, et découvrons ainsi le pouvoir du thon: oiseaux et iguanes viennent juste à côté de nous, attendant innocemment le moment où nous baisserions notre garde. Pas de chance pour eux ceci dit, nous avons faim! La plage est superbe et l’eau bonne. De l’autre côté de la plage se trouve une petite lagune dans laquelle barbotent trois flamants roses. Nous restons longtemps à observer leur petite danse : debout dans l’eau, ils remuent le sable sans relâche avec leurs pattes tandis que, le bec dans l’eau, ils filtrent la moindre crevette ou autre invertébré aquatique à portée.

Los gallapateros - flamants roses-4

Le soir commence à tomber, et nous commençons à nous inquiéter : il faut rentrer à Puerto Ayora à vélo, ce qui veut dire remonter les sept kilomètres en pente quand même raide, puis le reste de la route entre descentes et montées raides… Le tout de nuit… Bof bof… Sur le parking, nous demandons à un couple s’ils n’auraient pas de la place pour nous, ne serait-ce que pour nous amener en haut de la grande montée, et chance, ils mettent nos vélos sur le porte vélo et se tassent dans leur petite voiture pour nous ramener jusqu’à Puerto Ayora! Adorables, elle travaille à WWF au niveau de la communication (travailler à WWF aux Galapagos, c’est juste le rêve de tout écolo!), et lui est avocat. Leur confiance nous touche, surtout que je me retrouve avec le petit sur les genoux! Le soir tombe sur la route tandis que nous parlons et que le petit s’endort sur mon bras, en même temps que se lèvent les premières étoiles.

Une fois les vélos rentrés et les vélos rendus, nous allons nous promener sur le port, qui réserve lui aussi son lot de surprises! Déjà au début de la promenade, on peut observer des raies qui se baladent au fond de l’eau, avec quelques lions de mer (il y en a beaucoup moins sur cette île).  Mais surtout, le plus étonnant se trouve au bout du ponton. Les lumières vertes et bleues situées au raz de l’eau attirent les petits poissons du coin, eux même attirants… les petits requins! C’est une vraie nursery à requins ici, et les petits s’engraissent en toute sécurité et à volonté! On compte facilement une dizaine de petits requins à la fois, et ils sont sans doute plus nombreux encore! Même petits, ils ont une forme et une manière de se déplacer très différente des autres poissons et ne semblent rien craindre, pas même les otaries qui fusent à côté.

requin

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Le port

puerto ayora - pélicans-6Lorsque l’on se balade la journée sur le port, on ne peut qu’être interpellé par le petit marché au poisson sur le chemin. En soit le petit étal solitaire n’a rien d’exceptionnel, c’est plutôt la clientèle, le point étonnant. En effet les principaux intéressés par ce petit marché sont les pélicans et les lions de mer. Ainsi une énorme otarie est paisiblement assise au pied de l’étal, attendant l’inattention qui lui permettrait de se jeter sur le poisson. Les tripes des poissons évidés contentent sa patience en attendant, tandis que le poissonnier tient en respect une horde de pélicans affamés à grands jets d’arrosoir. Quelques autres petits oiseaux tentent bien leur chance, mais déjà la concurrence est rude entre les énormes et belliqueux pélicans. Toutes les embarcations et arbres alentours se transforment en perchoir pour les dizaines d’oiseaux attentifs. Le spectacle est cocasse, avec cette marée d’oiseaux avançants de concert lorsqu’un poisson est évidé et reculants précipitamment sous la pression du jet d’eau. C’est un petit peu un 1,2,3, jet d’eau! dans un zoo exotique… Le lion de mer finit carrément par monter sur l’étal!

puerto ayora - pélicans

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Journée surf (tentative)

VLARCH!

tortuga bay - Guillaume-3Il est 10 heures, et ça fait déjà bien une heure qu’on lutte vainement dans ce fatras de vagues bordéliques qu’est l’océan aujourd’hui. Déjà qu’on n’a pas surfé depuis près d’un an, en plus il faut que les conditions soient dures! A force de persévérance, on finit par passer la barre ce matin. On est content, mais ça n’avance à rien, les vagues sont bien trop grosses pour notre petit niveau et on rentre bien vite vers le bord, exténués et un poil déçus… Mais qu’importe, s’il faut tout reprendre à la base, cette eau turquoise est l’endroit idéal! C’est donc le moment de jouer dans la mousse (honte et désespoir) pour retravailler le B.A.BA… Mais pas facile tout de même, car la planche de location n’a pas de leash, le lien qui attache normalement la planche à la cheville. Du coup à chaque chute, la planche rentre toute seule jusqu’à la plage en abandonnant son surfeur au milieu de l’eau… Après plusieurs heures de ce traitement, en fin d’après midi, les conditions s’améliorent d’un coup et tous les locaux arrivent pour s’éclater sur les vagues beaucoup plus propres de cette fin de journée. on essaye bien d’en profiter surfeuraussi, mais hélas nos bras n’ont plus tellement envie et, lâches, nous abandonnent carrément. Et puis de toute manière, une fois qu’on a fini par passer la barre à plus de 150 mètres du bord, et qu’une grosse et intransigeante vague remporte notre planche jusqu’au sable en vous laissant sur place, on se dit que ce n’est pas notre jour. Au final on se sera quand même bien amusés, même si l’orgueil en prend un certain coup, surtout face aux locaux qui eux se font vraiment plaisir!

tortuga bay - Paul

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Seymour, plongée

MarinePour notre deuxième excursion, nous avons décidés de nous offrir une plongée. Déjà parce que Marine n’a pas plongé depuis longtemps, et que c’est l’occasion, et puis parce que je me dis que pour moi qui n’en n’ai jamais fait, c’est l’endroit idéal pour m’initier! Nous nous mettons donc d’accord avec l’agence en face de notre hôtel pour une sortie sur le site de Seymour, à la fois beau et tranquille, selon leurs dires. Marine, avec son niveau 1 pourra faire deux plongées, tandis que moi j’aurais une initiation puis ferais du snorkeling en attendant les autres. Nous démarrons très tôt le matin, rejoignons le bateau au nord de l’île et embarquons direction Seymour! Pour la première plongée de Marine nous serons ensemble (l’instructeur veut savoir comment réagit Marine après tout ce temps sans avoir plongé), et il me propose si j’en ai envie de m’offrir une deuxième bouteille pour faire une deuxième plongée avec Marine! Bien évidemment je dis oui! La première plongée, donc, durant laquelle nous descendons vers les 12 mètres de fond, nous fait voir des bancs de poissons multicolores, superbes, des étoiles de plongéemer toutes plus folles les unes que les autres, une raie… et deux requins marteaux! On les voit passer, à moitié dissimulés derrière le rideau que forme l’eau pas entièrement cristalline aujourd’hui. Notre instructrice est toute excitée et nous les montre du doigt avec véhémence, tellement contente d’en voir! On verra aussi trois requins à pointes blanches en train de se reposer au fond de l’eau, en ouvrant et refermant la bouche. Le monde sous marin est très différend du monde terrestre : juste au dessus des requins au repos se balade un banc de gros poissons gris et jaunes… A-t-on jamais vu une famille de lapin gambader aux pieds d’un guépard?!

Après le repas du midi (très bon, fait avec une sorte de rillettes de poisson), nous nous rendons sur le deuxième site pour la seconde plongée. Ici nous nous retrouvons plus près des 15 mètres de fond, sur un sol sableux envahi par des sortes de petites anguilles qui sortent du sable comme des algues! Encore une fois on verra des requins, des murènes, et encore une de anguillesces chères tortues! La plongée est vraiment très différente de l’apnée. En apnée, avec les palmes, le temps sous l’eau est compté, on nage vite, et les poissons s’enfuient devant nous. En bouteilles, on reste 40 minutes au fond de l’eau, on est très lent (voire on ne bouge pas), ce qui fait que les poissons nous passent à quelques centimètres du visage, comme si l’on n’existait pas. Cela nous fait l’impression d’être des fantômes, des spectateurs invisible d’un ballet sous marin tranquille et fantastique à la fois. Encore une fois c’est avec regret que l’on voit l’instructeur nous faire signe de remonter à la surface… Encore une journée gravée dans nos mémoires!

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Le centre d’interprétation Darwin

centro de interpretacion - bébé tortue-3Enfin, pour terminer ce séjour au Galapagos, nous nous dirigeons vers le centre Darwin, qui pour certains animaux, comme les tortues géantes, joue le rôle de nursery. En effet on peut y observer les petites tortues juvéniles regroupées par année et lieu de naissance ainsi que par espèce. Une fois qu’elles seront assez grandes pour y survivre, elles seront donc remises en liberté sur leur île d’origine. Un peu plus loin se trouvent les adultes qui restent ici dans le centre de reproduction des tortues terrestres. Elles sont vraiment impressionnantes, mais elles nous démontre aussi que si elles sont en voie de disparition, c’est aussi un peu de leur faute : sur toutes les tentatives de reproduction que nous verrons, les mâles sont toujours au mauvais endroit (sur les flancs de la femelle, voir même carrément devant), et la femelle s’en fou complètement et reste bien au chaud dans sa carapace. Dure la vie de tortue! Enfin la visite continue, et l’on rencontre l’iguane terrestre, que nous n’avions pas encore vu. Contrairement à son homologue marin, qui est noir, celui-ci est jaune et quand même largement plus gros. Il centro de interpretacion - iguane terrestre-2y en a quelques un, parqués tout seul dans leurs enclos… C’est un peu triste à voir, quand même, après toute cette nature en liberté. Mais c’est que les iguanes ont bien failli disparaître (et ont même disparus à certains endroits). Entre l’homme et ses animaux (chats et chiens), des populations entières d’iguanes ont été décimées et il a fallu beaucoup d’effort pour les protéger et les réintroduire dans leur habitat d’origine. Ce n’est pas dit comme ça, mais on comprend qu’il y a eu une grande campagne d’extermination des chats et chiens errants, ici… Outre les animaux, la balade est très sympa de par son cadre : le chemin serpente dans la végétation typique de l’île, sèche et drue, et mène à des petits bouts de plage où l’on peu se baigner si l’on en a envie. Des surfeurs jouent dans les vagues un peu plus loin. Ces îles sont vraiment un bel endroit!

centro de interpretacion - bébé tortue-4

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Bilan

Voilà, après ces huit jours magnifiques, il est temps de repartir vers le continent… Cette semaine aura passée comme un rêve éveillé, plein de découvertes et d’émerveillements. Nous avons mis le prix, même si au final une fois sur place la vie n’est pas si chère. Nous avons trouvé à chaque fois des hôtels aux prix raisonnables, la nourriture n’est pas chère et les excursions, au final ne le sont pas non plus compte tenu de ce qui est proposé (80 dollars pour une journée de bateau, le repas, plusieurs heures de snorkeling avec un guide, et en plus dans un endroit paradisiaque, ça me paraît correct!). Le même séjour aurait pu être beaucoup moins cher, mais il aurait fallu fouiller plus loin et sortir de Guayaquil, qui n’est pas du tout le bon endroit pour se pointer la bouche en coeur à la recherche d’un moyen peu onéreux d’aller sur les îles! Un conseil, préférez Quito et son avion militaire, ou bien préparez vous à camper sur le port de Salinas jusqu’à trouver un capitaine sympa! Ah et autre détail, vous ne regretterez jamais votre argent!

centro de interpretacion - lézard

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